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Bobby Dennie - De Lac-Beauport à Singapour… au coeur de la technologie

10 décembre 2014

Vivant à Singapour depuis quatre ans, Bobby Dennie, 42 ans, partage sa passion pour l’Asie avec le reste du monde grâce à son travail et à son expertise dans les technologies de l’information et de la communication.

 

Pendant 10 ans, M. Dennie a travaillé comme journalier dans l’usine de produits de maçonnerie Permacon à Charlesbourg. Il a toujours eu des aptitudes pour les technologies et possède un diplôme en production multimédia du Cégep Limoilou.

Depuis l’âge de 25 ans, il apprécie la liberté d’être travailleur autonome, ce qui lui permet de voyager, sa seconde passion.

En 2007, il rend visite à son frère qui vit au Laos et comprend alors pourquoi ce dernier ne revient pas habiter au Québec. « À partir de là, j’ai voulu découvrir le monde entier. Je travaillais six mois pour repartir aussi vite. J’ai fait plusieurs pays, dont la Thaïlande, le Cambodge, l’Indonésie, les Philippines et la Malaisie. »

« Un simple bungalow comme on en retrouve au Québec est hors de prix et inaccessible. C’est l’équivalent de 10 millions de dollars. »

Pendant ces périples, il fait la rencontre d’une jeune Singapourienne, devenue son épouse et la mère de ses deux enfants. En janvier 2010, il décide de s’installer dans la République de Singapour, formée de 64 îles sur un territoire de 650 kilomètres carrés.

En compagnie de son épouse

 

Il arrive un vendredi soir à Singapour et, dès le lundi matin, commence à chercher un travail. Trois semaines plus tard, il décroche un poste de chargé de projet dans une entreprise d’équipement informatique et ses connaissances en ce domaine l’amènent à développer le commerce en ligne pour cette entreprise (Tech2cool.com).

« Je ne parlais pas vraiment anglais, mais j’étais fonceur et je me suis débrouillé. J’apprends aujourd’hui le mandarin pour mieux communiquer avec la population », mentionne-t-il.

Bobby Dennie se dit totalement accro de l’Asie maintenant et de tout ce qui la concerne : son peuple, les habitudes de vie, le potentiel de croissance, l’économie. Il a choisi de partager publiquement ce qu’il vit dans un magazine électronique qu’il alimente régulièrement, Perdu en Asie (getlostinasia.com), et dans lequel il offre des conseils sur les voyages en Asie, les meilleurs endroits à visiter ainsi que les façons de se lancer en affaires. On y retrouve aussi des témoignages de Québécois vivant sur ce continent.

« Avant, j’avais moins d’argent et plus de temps. Maintenant, j’ai plus d’argent, mais moins de temps, mais j’apprécie les valeurs asiatiques et le mode de vie de son peuple », philosophe-t-il. Bobbie Dennie habite dans un appartement, comme 80 % des habitants de Singapour, car l’État détient tous les terrains ayant un potentiel de construction pour une résidence. Il a acheté le logement l’an dernier et y vit avec son épouse et son fils qui sont Singapouriens.

« Un simple bungalow comme on en retrouve au Québec est hors de prix et inaccessible. C’est l’équivalent de 10 millions de dollars », dit-il. Le coût de la vie est extrêmement élevé à Singapour. Une voiture Honda Fit vaut 200 000 $, dont 50 000 $ pour l’immatriculation. Les salaires sont proportionnels au coût de la vie et le gouvernement soutient l’accès à la propriété, les soins de santé ainsi que l’éducation des enfants.

En tant qu’expatrié, il se plaît à Singapour, au sein de plusieurs nationalités dont personne n’accorde d’importance. L’étroit territoire de cette république force ses cinq millions d’habitants à se côtoyer avec respect. Du reste, il se tient loin de la neige et profite de son taux d’imposition de 7 % sur sa paie.

 

 

 

 

 

 

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